Cloud : le choix de l’hybride

Les analystes de la cellule de recherche 451 Research ont estimé, en 2019, que 60 % des entreprises migreront leurs workloads vers des services de Cloud. La majorité d’entre elles choisiront une transition en douceur et par palier, et s’orienteront donc vers un Cloud de type hybride.

La première étape d’une stratégie Cloud est synonyme, pour beaucoup de DSI, de l’adoption d’un Cloud hybride.

Le Cloud public est synonyme de nombreux avantages pour les entreprises. Simplicité d’utilisation, réduction des coûts, évolutivité et adaptation des offres… Mais pour de nombreux DSI, le Cloud public représente un vrai défi et la migration totale reste un enjeu parfois difficile à appréhender. C’est pourquoi de nombreuses entreprises font le choix de l’hybridité entre le Cloud public et le Cloud privé. Pour le National Institute of Standards and Technology, le Cloud hybride se définit par « une infrastructure Cloud composée de deux organisations Cloud distinctes ou plus pouvant être privées ou publiques et qui restent des entités uniques, mais sont connectées par une technologie standard ou propriétaire permettant la portabilité des données et des applications ».

Le Cloud hybride est-il la solution idéale ? Le meilleur du privé et du public afin de multiplier la compétitivité ?

Performances et avantages de la technologie hybride

Le plus grand atout d’un Cloud hybride est sans aucun doute sa flexibilité. Il permet de déplacer les flux de travail entre un univers public et privé en fonction de l’évolution des besoins et des demandes informatiques. Mise en place d’options supplémentaires, ajout rapide de stockage… Cette flexibilité confère à l’entreprise davantage de possibilités et de souplesse.

Par exemple, un DSI permettra à son entreprise d’exploiter les capacités d’un Cloud public au moment où ses ressources internes et privées viennent à manquer (lors des moments de pics saisonniers par exemple). Également, un déploiement de Cloud privé sur site pour héberger des données sensibles en parallèle d’un Cloud public pour des données moins critiques est un cas de figure typique du Cloud hybride.

Autre utilisation du Cloud hybride : la manipulation du Big Data. En interne grâce au Cloud privé, les données de l’entreprise peuvent être hébergées et conservées.  Mais lorsque l’entreprise lance des requêtes analytiques, le Cloud public est la solution puisque les clusters peuvent être scalés pour s’adapter aux tâches informatiques les plus exigeantes.

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Avec le Cloud hybride, la question des coûts est également posée. Et c’est surtout du côté public qu’il faut se tourner. En effet, la technologie hybride permet de réduire les coûts et les charges des entreprises dès lors que les ressources proposées du côté des fournisseurs de cloud public sont faibles. C’est le fonctionnement du « paiement à l’usage » et qui évite les dépenses inutiles.

Quelques cas d’utilisation du Cloud hybride

D’un côté, la souplesse héritée du Cloud public, et de l’autre côté la sécurité, caractère inhérent du Cloud privé. En effet, cette approche se révèle utile quand une entreprise dispose de ressources qui ne peuvent pas être placées dans le Cloud, éventuellement pour des raisons juridiques. Par exemple, certaines données spécifiques ne peuvent pas être exposées publiquement (telles que des données médicales qui sont des données extrêmement sensibles) et doivent donc être conservées dans un centre de données privé.

Autre exemple : une ou plusieurs applications qui s’exécutent sur du matériel ancien qui ne peut pas être mis à jour ou qui couterai trop cher à recoder. Dans ce cas, il est possible de continuer d’exécuter l’ancien système localement et le connecter au Cloud public pour l’autorisation ou le stockage.

#CarrementBechtle

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